15/03/2006

ON ANNONCE POUR CETTE ANNEE

Un nouveau livre de Benoît, qui ne s'est décidément toujours pas remis de sa rencontre avec le Dadaïsme. Cette fois-ci, il fantasme autour de la vie de Francis Picabia, qu'il considère un peu comme son père spirituel. C'est dire si ça risque d'être un chef d'oeuvre.
couv picabia
Lu sur le site de La Cinquième Couche :
Oui, la bande dessinée imite parfois la vie. « Pour que mes mains soient chaudes / Je fais l’amour entre deux gendarmes. » C’est avec cette petite musique entêtante que l’on ressort de la lecture de cette rencontre poétique du peintre Picabia, charmant histrion de l’histoire de l’art. On suit le peintre éperdu dans ses balades mécaniques, ses cavalcades galantes, son amitié pour Marcel Duchamp. La vie n’est qu’un cycle de vélo, rions un peu, jouons au dés ou aux échecs. L’Oiseau de Picabia, c’est du baume graphique, de l’onguent pour guérir de la gravité.

Benoît Preteseille a publié plusieurs opuscules chez Warum.

B.

Commentaires

Elle est chouette cette couv... Bien mieux que la jaune.

W

Ecrit par : wandrille | 15/03/2006

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